OUVERTURE SUR LE MOIS D'OCTOBRE

OUVERTURE SUR LE MOIS D'OCTOBRE
OUVERTURE


La rentrée semble déjà bien loin, les petites habitudes sont revenues... et petit à petit nous allons avancer vers les petites soirées tristounettes à la maison... qu'a cela ne tienne ! Bien que le blog semble se réveiller doucement depuis les vacances, les chroniques ne vous laisserons pas tomber !

A noter le nouveau blog, va continuer ce mois ci à faire le parallèle des articles, vous aurez donc le choix de les lire en deux versions... bien que déjà, vos réactions laissent pencher la balance du côté de skyblog... la réponse finale : fin octobre !
Niveau prévisionnel, aucun article spécifique prévu ! Ce sera donc la surprise ...
Quand à vos questions demandant la suite des épisodes de Kyle, je ne peux y répondre actuellement, il vous faudra donc vous armer encore de patience. Je m'en excuse, mais vous promet un inédit dès que possible !

A l'affiche ce mois ci je vous invite à découvrir les blog de Lance, avec ses petites histoires de tous les jours agrémentées d'une pointe d'humour et de bonne humeur. A l'affiche également, le site des toiles roses, ou vous trouverez une mine d'or d'informations en tout genre, actualités, chroniques engagés et conseils utiles...



A très vite...



Septembre : 1450 visites - 100 Commentaires - 11 articles publiés
Top audience : La chronique d'Ouverture - La chronique Planette Paillettes avec Mylene.
Flop audience : La chronique In-Out avec Requins et Panier de Crabes

# Posté le vendredi 29 septembre 2006 17:44

Modifié le vendredi 29 septembre 2006 18:52

VERTICAL GAY

VERTICAL GAY
HOMOPHOBIE EN MARCHE...


Je souhaitais vous faire part de cet article, troublant et plutôt inquiétant... Pas la peine d'en rajouter, je vous laisse vous faire votre propre idée, sur ce récit des plus tragiques.
Article en nouvelle version ici

Insultés depuis des semaines, menacés d'être brûlés parce qu'ils sont gay, Laurent et Nicolas voient leur vie basculer lorsqu'un groupe de jeunes de leur cité lance, dans la nuit du 13 au 14 juillet, dans leur appartement un cocktail Molotov. . Nicolas habite depuis octobre 2004 à Ivry sur Seine (Val de Marne) dans un ensemble de cinq immeubles de six étages qui jouxte des cités HLM. A son arrivée, il remarque qu'un groupe de jeunes fait un peu le bordel dans le hall et le couloir et du bruit à l'extérieur. Il en parle à ses voisins. Des plaintes ont déjà été déposées, mais cela n'a rien changé. Nicolas décide de faire avec. "Ce n'est pas moi qui, seul, allais faire la loi. Alors j'ai fait comme les autres habitants" explique Nicolas. Sa vie dans sa cité se déroule sans difficultés. Tout change avec l'arrivée de Laurent, il a quelques semaines.Contrairement à ce qu'indiquent les premiers articles et dépêches consacrés à l'affaire, Nicolas et Laurent ne sont pas en couple. Nicolas rend service à Laurent en l'hébergeant, en dépannage. Quelques semaines se passent et puis, peu à peu le climat change. Fin mai, des insultes commencent à fuser à leur passage lorsqu'ils sortent de chez eux ou rentrent à leur domicile. "Lorsqu'on passait non loin du groupe de jeunes, on entendait "enculé", "suceur de bite". Des insultes lancées en l'air... comme çà, se rappelle Nicolas. Quand je descendais les poubelles, on m'insultait aussi sur le mode "Ça doit bien sentir la merde chez toi !". Laurent et Nicolas font avec. Ils font comme beaucoup de gays dans les banlieues. Ils prennent sur eux.

Le dimanche 9 juillet, tous deux vont boire un pot à Paris. Ils sont de retour chez eux vers minuit. Dehors, devant leur appartement, un groupe d'une dizaine de jeunes parle fort en écoutant de la musique assourdissante. Vers 1 h du matin, Laurent leur demande de baisser un peu la musique. "Je leur ai juste dit ; "Excusez-moi, est-ce que vous pourriez baisser un peu le son, raconte Laurent. Aussitôt, les insultes ont fusé. Nous avons entendu "Sales tarlouzes, on va vous brûler chez vous". Le ton est monté." Nicolas et Laurent appellent le commissariat qui envoie une patrouille de la BAC (brigade anti criminalité). Discussion avec les jeunes, discussion avec Laurent et Nicolas. On leur propose de déposer une main courante. Eux décident de porter plainte. Au commissariat, ils identifient un premier membre du groupe.Le lundi 11 juillet, Laurent et Nicolas rentrent chez eux vers 17 h. En période de vacances, il y a toujours des enfants qui jouent dans le parc devant chez eux, des voisins qui passent. Ce jour-là, curieusement, il n'y a personne dehors. Ils sont encore à l'extérieur de leur appartement lorsqu'ils s'aperçoivent que leur fenêtre de cuisine a été explosée par un projectile. Au moment où ils entrent dans leur immeuble, Nicolas sent quelqu'un approcher rapidement pour les agresser. Laurent s'interpose. Il est violemment poussé contre les boîtes aux lettres par un jeune. Bousculades. Nicolas, qui habite au premier étage, ouvre sa porte. Au moment, où il tente de la refermer. Un coup de pied l'en empêche. Le jeune pousse la porte et leur lance, menaçant, "C'est qu'un début. On va vous brûler chez vous, sales pédés !". " La vitre de la cuisine avait bien été détruite par un projectile lancé de l'extérieur. Il y avait de nouveau eu des menaces de mort. J'ai donc appelé le commissariat. Dehors, les insultes, les cris se poursuivaient. Une cannette a été jetée chez nous, puis une équipe de la BAC est arrivée" raconte Nicolas. Nouvelle discussion avec les jeunes groupés dehors. La police ramasse les projectiles lancés. Une nouvelle plainte est déposée mardi 12 juillet pour menaces de mort et insultes homophobes. Au commissariat, ils identifient un deuxième membre du groupe qui les insulte."J'étais dans un état de tension nerveuse difficilement supportable, se rappelle Nicolas. Alors, ce soir-là, nous avons été hébergés chez un pote. De toute façon, les jeunes nous avaient dit que nous n'aurions plus jamais une nuit tranquille. Le mercredi 13 juillet, nous nous rendons directement au commissariat pour, comme les policiers nous l'avaient proposé, être ramenés sous escorte chez nous. Les policiers nous reconduisent sans incidents. Dès qu'ils nous ont quittés, c'est reparti de plus belle. Des insultes... Les jeunes ont mis un cd de rap qui hurlait devant chez nous : "Les pédés, faut les couper ! Les pédés, faut les brûler !". Certains jeunes reprenaient les paroles.De son côté, discrètement, Laurent prend des photos des jeunes qui les insultent et note les numéros des plaques minéralogiques de leurs véhicules. Le soir venu, Laurent et Nicolas surveillent toujours l'extérieur. "Nous nous sommes barricadés chez nous. Nous avions peur, raconte Nicolas. Comme nous avions eu des problèmes avec la porte d'entrée, j'avais placé la table à repasser pour bloquer la porte, rabattu celle des toilettes pour faire barrage et bloqué celle-ci avec la table de la cuisine. Nous étions comme des assiégés, comme dans un état de guerre. J'étais persuadé qu'il allait se passer quelque chose."Nicolas se couche finalement tandis que Laurent surveille toujours. Vers minuit et demi, il voit un jeune passer, puis, dans le noir, trois autres se déplacer sur des trajectoires différentes mais en convergeant vers leur appartement. Il a juste le temps de crier pour réveiller Nicolas. Un cocktail Molotov, dont les mèches ont été allumées, est jeté dans leur appartement. Mal conçu, l'engin ne fonctionne heureusement pas. La police est appelée. Elle intervient rapidement puis récupère l'engin. "Delors, les policiers ont demandé qu'on leur jette un sac en plastique... ils venaient de trouver un deuxième cocktail Molotov" se souvient Laurent. La police relève quelques identités, puis procède à des interpellations."Je n'arrivais plus à raisonner, explique Nicolas. Je n'avais quasiment pas dormi les nuits précédentes. Une seule chose nous guidait Laurent et moi, c'était la survie. Nous avons passé la journée du 14 juillet au commissariat à déposer nos plaintes, à identifier nos agresseurs. Des interpellations avaient eu lieu. Le samedi matin, vers 6 h, nous avons déménagé. Au commissariat, on nous avait dit qu'il ne serait pas possible de rester dans ce quartier, ni même à Ivry." Le mardi 18 juillet, les sept personnes interpellées, âgées entre 20 et 30 ans, sont déférées par le parquet de Créteil pour une comparution immédiate. Le procès est renvoyé au 5 septembre devant le tribunal correctionnel de Créteil. Les prévenus seront jugés pour injures et menaces de mort à caractère homophobe. Ceux qui sont soupçonnés d'avoir jeté le cocktail Molotov seront jugés pour tentative de dégradation par moyen incendiaire. Deux autres le seront pour complicité. En attendant, tous ont été remis en liberté et placés sous contrôle judiciaire.

Depuis cette agression, Nicolas et Laurent sont sans logement. Ils sont dépannés un peu par la famille, un peu par les amis, mais doivent, le plus souvent, se débrouiller seuls pour trouver un hébergement. La société de HLM, propriétaire de l'appartement de Nicolas, a bien proposé un nouvel appartement mais il est encore dans une cité, de surcroît voisine de celle qu'il a été contraint de quitter précipitamment. Nicolas l'a fait remarquer. Celle qui s'occupe de son dossier lui a répondu : "Allons, il ne faut pas être parano !""Nous sommes tous les deux sous tranquillisants, indique Nicolas, mais nous sommes décidés à aller jusqu'au bout. Tout cela est arrivé parce que ce groupe de jeunes n'a pas supporté que deux "pédales" leur tiennent tête sur leur territoire. Je n'avais aucune raison de leur donner raison. J'étais chez moi à Ivry. J'avais le droit d'y vivre comme bon me semble. Aujourd'hui, nous sommes dans des procédures compliquées avec les assurances, la demande d'aide juridictionnelle, notre avocat... Nous avons été menacés de mort, on a tenté de nous faire brûler, nous souhaiterions que ce qui leur est reproché soit requalifié par la justice en tentative d'homicide. Nous voulons aller jusqu'au bout."

# Posté le lundi 25 septembre 2006 18:42

INFOS ... INFOS... INFOS...

LE BLOG EN DEUX VERSIONS ?


Cela fait un petit bout de temps que je pense à changer d'hébergeur pour publier mes articles... en effet, Skyblog met de plus en plus de temps pour publier les articles et photos... il y a parfois un gros décalage, et comment vous dire ? ça devient un peu énervant...

Je suis en traint de mettre en parrallele une nouvelle mise en page chez un nouvel hébergeur... petit soucis : il faut tout remettre en place... et je ne sais pas encore qu'elle nouvelle présentation va prendre place, la nouvelle ? ou l'ancienne à laquelle je suis tant habitué...

Avant de faire un choix, vous pourrez avoir le choix de lire vos articles sur la version actuelle ou sur la nouvelle.... a vous de me faire part de vos préferences...


Le nouveau concept : par ici !

# Posté le dimanche 24 septembre 2006 16:15

METROSEXUEL CITY PRESENTE

METROSEXUEL CITY PRESENTE
k
Et si vous pensiez déjà à vos prochaines vacances sur la plage l'été prochain ? Vu le temps, il vous faudra un peu d'immagination c'est certain, mais que diriez vous de ne plus avoir de complexes l'année prochaine ? C'est maintenant qu'il faut y penser...
Et si on commencait par la partie préférée des garçons ? Les fesses !!!
Voici un petit exercices a faire deux fois par semaine, aucunes excuses ! Prenez 10 minutes pour le faire... vous verrez en quelques mois de beaux changements....

Ce que vous devez faire : Cet exercice est idéal pour tonifier vos fessiers à leur partie arrière ce qui donne du galbe à vos fesses.

Position de départ, à quatres pattes !
Les mains et un genou en appui sur un banc horizontal (cette position permet de soulager les tensions au niveau du dos), une jambe tendue dans le prolongement du corps (attention de ne pas creuser les lombaires : bas du dos). Contractez vos abdominaux afin de bloquer votre bassin.

Ramenez le genou au contact de la poitrine en travaillant avec un maximum d'amplitude.
Revenez lentement à la position de départ en contrôlant votre mouvement.

Précautions : gardez toujours le dos bien droit pour effectuer cet exercice. Le fait de contracter vos muscles abdominaux verrouille votre bassin et permet de réaliser un mouvement beaucoup plus efficace.

# Posté le dimanche 24 septembre 2006 06:14

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 20:52

IN-OUT... ENTRE VOUS ET MOI...

IN-OUT... ENTRE VOUS ET MOI...
REQUINS ET PANIER DE CRABES

ACTE I


On le sais, on se le dit tous les jours, le monde du travail peut parfois s'avérer un monde sans pitié.
Je ne pourrais le confirmer et le vivre autant à ce moment donné. Travaillant depuis maintenant 4 ans dans un gros service clients de Marseille, et comprenant plus de 30 personnes au sein de mon équipe, doté d'une direction qui n'a pas bougé depuis des années, vous comprendrez que les opportunités d'évoluer sont quasi inexistantes...
Mais voilà, que depuis quelques semaines, et sans vraiment que je comprenne, on m'ouvre des portes en m'impliquant petit à petit dans le monde des responsabilités de "Cadres du Magasin". A mes questions on me réponds que ma demande (vieille de deux ans) est susceptible d'évoluer.
Bizarrement, quelques jours plus tard, j'apprends qu'une des Assistantes de ma chef est mutée, et ne sera pas remplacée...
Le comble, on m'annonce que je suis formé petit à petit sur mon temps de travail, aux taches d'assistant, en vue de pouvoir exécuter des missions ponctuelles pour les futures fêtes de Noël.
Je suis ravis, mais inquiet a la fois. David, aura des missions d'assistant ponctuelles (super pour l'égo...) mais en aucun cas de bénéficiera d'un statut et d'un salaire équivalent... Un peu le panier de crabe, quand je sais, que si une erreur est produite, on sait ou sera rejetée la faute. (Çà c'est déjà vu dans l'entreprise). Un peu le cul entre deux chaises, je décide néanmoins de jouer la carte de la motivation et de la disponibilité, car, je ne le cache pas, ces moments, je les ai attendus si longtemps.
Malheureusement, il y a toujours les vieux requins, qui se sentent brimés et ne comprennent pas, ou plutôt, essaient tant bien que mal, de vous passer devant sans l'air de rien...
C'est ainsi depuis deux semaines, j'exécute le travail habituel tout en me dégageant quelques heures par jours pour bosser avec l'assistante qui me briffe avant de partir samedi...

Mais ce soir, coup de poignard. Une amie qui bosse pour le syndicat de l'entreprise, m'annonce que le comité à alerté le directeur en dénonçant les futures pratiques de ma chef... effectivement ils ne comprennent pas que notre chef veuille "missionner" du personnel sur des taches à responsabilités sans avoir le statut et le salaire équivalent. Ils demandent donc, que la chef, remplace le poste de l'assistante qui part samedi par un nouveau contrat... et qu'une personne soit embauchée au titre d'assistant du service clients.... une belle avancée, qui me tendra peut être les bras étant donné que je suis maintenant polyvalent sur la totalité du service...

Ce soir, en partant le directeur et ma chef étaient en grande discussion dans le bureau. Que se disaient ils ? Allaient ils prendre la décision de nommer un nouvel assistant ? Mais qui ?
Quand ? Moi ? Ou une autre personne travaille t'elle déjà dans l'ombre ?

Autant de questions qui trottent dans ma tête depuis deux semaines, des situations qui se retournent chaque jours... Beaucoup de personnes qui me jalousent, qui espèrent me passer devant au dernier moment sans me ménager... Est ce le meilleur qui va gagner ou le plus fourbe ?
Investit plus que jamais, je vois ce poste qui me tends les bras, sera t'il pour moi ?
Entre l'envie de rabaisser le claquet aux mauvaises langues et de m'imposer doucement sans faire de vagues, je sais, qu'il va falloir, que malgrès mon moral en berne, je me montre encore et encore, sous mon meilleur jour.

Le combat ne fait que commencer...

A suivre... g]

# Posté le mardi 19 septembre 2006 16:01

Modifié le mardi 19 septembre 2006 16:21